Si votre parent rentre de l'hôpital
L'hôpital lui donne son congé. Et ensuite?
La planification du congé s'arrête à la porte d'entrée. De l'autre côté attendent un parent plus faible qu'avant, un rendez-vous de suivi dans neuf jours, et une famille qui essaie de tout organiser depuis un stationnement.
Est-ce que cela vous parle?
- La date du congé a changé deux fois et il vous reste des heures, pas des semaines, pour tout organiser.
- Il est plus solide qu'à l'unité de soins, mais pas assez pour rester seul toute la journée.
- Il y a des rendez-vous de suivi et personne n'a encore décidé qui conduit.
- Vous avez pris tous les congés possibles et la convalescence est plus longue que cela.
- Vous craignez discrètement une réadmission, parce que vous avez lu ce qui arrive après une chute.
Les premières semaines déterminent beaucoup. C'est la fenêtre où l'aide change l'issue au lieu de simplement l'adoucir.
Ce dont les premières semaines ont vraiment besoin
Des déplacements sûrs, pas juste de la surveillance
Se lever, s'asseoir, les escaliers et la salle de bain : c'est là que surviennent les chutes. Les prestataires sont formés au déplacement sécuritaire des personnes précisément pour ces moments.
Voir l'aide à la mobilitéDe vrais repas, sans rester debout devant la cuisinière
La convalescence exige de bien manger au moment même où cuisiner est fatigant ou risqué. Des repas frais préparés dans sa cuisine, ou cuisinés en lots et portionnés.
Voir la préparation des repasSe rendre au rendez-vous de suivi
Un chauffeur familier depuis la porte, qui attend pendant le rendez-vous et le ramène. Les suivis manqués sont le début des réadmissions.
Voir le transport médicalDe l'aide pour se laver et s'habiller
Respectueuse, sans précipitation, et la chose la plus difficile à accepter de la part d'un proche. Souvent bien plus facile à accepter d'un professionnel formé.
Voir les soins personnelsCe que nous ne sommes pas
Ce ne sont pas des soins infirmiers. Les prestataires n'administrent pas de médicaments, ne changent pas de pansements et ne pratiquent aucun acte clinique. Si votre parent a besoin de soins infirmiers à domicile, il lui faut une infirmière, et nous le dirons plutôt que de prendre la réservation. Ce que nous faisons, c'est tout ce qui entoure les soins cliniques, soit l'essentiel de la journée et l'essentiel de la difficulté.
Des réponses simples et honnêtes
En combien de temps l'aide peut-elle commencer?
Indiquez-nous la date du congé à la réservation. Les congés se déplacent, alors dites-le-nous aussi. Il est plus facile de décaler une réservation que d'en organiser une à la dernière minute le jour même.
Puis-je réserver quelques semaines seulement puis arrêter?
Oui. L'aide à la convalescence est souvent le plus court engagement qu'une famille a avec nous. Réservez les semaines nécessaires. Beaucoup de familles gardent ensuite un service, souvent le ménage ou une visite hebdomadaire, parce qu'elles ont vu la différence.
Faites-vous les pansements, les injections ou les médicaments?
Non. Cela relève des soins infirmiers et exige une infirmière. Les prestataires peuvent récupérer des ordonnances et déposer un pilulier hebdomadaire sur le comptoir, mais ils n'administrent rien.
Mon parent a besoin d'un transfert à deux ou d'un lève-personne. Pouvez-vous aider?
Dites-le-nous à la réservation et nous trouverons quelqu'un d'équipé. Ne réservez pas une visite de mobilité standard en espérant que cela passe : un prestataire non équipé refusera à la porte, ce qui n'aide personne.
Pouvez-vous préparer la maison avant son arrivée?
Oui, et cela en vaut la peine. Barres d'appui posées, obstacles retirés, meubles déplacés pour laisser passer une marchette, et lit rendu accessible. Réservez du bricolage ou du déplacement de meubles la veille du congé.

