iCaria Together iCaria Together

ApprendrePour les conseillers familiauxDéfense des droits et éthique

DÉFENSEUR

Intervention en crise et désescalade

Le premier appel convertit le chaos en une prochaine étape à laquelle la famille peut s'accrocher. Ouvrez avec la bonne question. Faites baisser la température. Adaptez l'action à la situation. Concluez avec ce qui se passe ensuite.

Il est 16 h 50 un vendredi. Votre téléphone sonne. La fille de Maria est en ligne. Elle dit que l'aide à domicile est partie après une dispute et que Maria crie depuis la salle de bain. Après ce module, vous pouvez ouvrir l'appel avec la bonne première question et la bonne voix. Vous pouvez faire baisser la température en écoutant, en ralentissant le rythme et en nommant ce que vous avez entendu. Vous pouvez adapter la prochaine action à la situation. Vous pouvez documenter l'appel et conclure avec une prochaine étape concrète sur laquelle la fille de Maria peut agir, et l'heure à laquelle vous reprendrez contact.

Un téléphone sur un bureau en bois dans la lumière de fin d'après-midi avec une main qui s'approche pour le prendre et un carnet ouvert avec un stylo posé en travers à côté du téléphone

La première question

La bonne première question dans un appel de crise n'est pas « que s'est-il passé ? ». C'est « est-ce que tout le monde est en sécurité en ce moment ? ». Cette question place l'appelant dans la pièce avec la personne âgée, à cet instant, et vous donne la seule information dont vous avez réellement besoin pour décider des trente prochaines secondes.

Désescalader au téléphone

La désescalade n'est pas un script. C'est une posture que vous tenez pendant que l'appel avance.

Un schéma courant. L'appelant veut que vous régliez tout maintenant. Vous ne pouvez pas régler la relation entre Maria et l'aide à domicile un vendredi à 16 h 50. Vous pouvez vous assurer que Maria est en sécurité dans les trente prochaines minutes et vous pouvez nommer quand la prochaine étape aura lieu. C'est suffisant pour le premier appel.

Adapter la prochaine action à la situation

Quatre voies d'action suivantes. L'habileté, c'est de choisir la bonne rapidement.

Ces voies ne sont pas mutuellement exclusives. Beaucoup d'appels de crise sont un re-déploiement du prestataire plus un message le jour même dans l'application à la famille plus une note au dossier familial. Quelques-uns sont SOS plus tout ce qui précède.

Conclure l'appel

Ne terminez pas un appel de crise sans deux choses : une prochaine étape concrète sur laquelle la famille peut agir, et l'heure à laquelle vous reprendrez contact.

Un gros plan d'un écran d'ordinateur portable dans la lumière douce du soir montrant un tiroir de dossier familial ouvert avec une note qui se tape dans la section des notes internes, un stylo posé sur un plan de soins imprimé à côté de l'ordinateur et une tasse de thé à moitié finie

Documenter la crise

Le dossier familial a besoin de l'appel avant que vous ne rentriez pour le week-end. Le prochain défenseur qui vous remplace doit pouvoir le lire à froid.

La note de crise n'est pas une histoire. Elle est courte, factuelle, en ordre chronologique. Le prochain défenseur la lit en trente secondes et sait ce qu'il reprend. Gardez le récit pour le débriefing avec votre superviseur.

Ce qu'il ne faut pas faire

Points à retenir

Retrouver ce module Ouvrez Formation depuis votre portail à tout moment pour revenir à ce module. Un questionnaire de connaissances suit, que vous repassez chaque année lors du renouvellement de votre certification.

Ce guide est une information générale, pas un avis médical, et iCaria n'est pas un service d'urgence. En cas d'urgence, composez le 911. Utilisez tous les services publics auxquels votre parent a droit, y compris Ontario Health atHome.

Révisé par Hamid Azzawe, Fondateur, iCaria Together · 2026-07-20