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FAMILLE · LEÇON 1 SUR 1
Nutrition et hydratation au quotidien pour les personnes âgées à la maison
Bien manger et bien boire à la maison se construit avec de petites habitudes régulières, pas avec des règles. Ce module parle des habitudes qui aident, des signes discrets que quelque chose a changé, et de qui prévenir dans l'équipe de soins.
Ceci s'adresse à vous, la fille ou le fils, la nièce ou le neveu qui remarque les petites choses entre deux visites. La même assiette laissée sur le comptoir toute la journée. Une collation préférée qui ne disparaît plus du placard. Un verre d'eau encore plein au moment du coucher. Aucun de ces signes n'est une urgence. Tous méritent votre attention, et la plupart se règlent avec quelques petites habitudes que vous pouvez aider à mettre en place.
Une chose d'abord, et elle traverse tout ce module. Ce sont des conseils généraux pour la vie de tous les jours à la maison. Ce ne sont pas des conseils médicaux. Tout ce qui touche précisément au corps de votre parent, à son poids, à un régime spécial, à une difficulté à avaler, à un médicament qui agit sur l'appétit, revient à son médecin, à une diététiste ou à un pharmacien. Et votre défenseur iCaria est toujours une bonne première personne à appeler quand vous ne savez pas à qui vous adresser.
De petites habitudes qui changent vraiment les choses
Le but n'est pas un régime parfait. Le but, ce sont quelques habitudes faciles qui s'intègrent dans la journée que votre parent a déjà. Les habitudes valent mieux que les règles, parce que votre parent peut les garder sans même y penser.
Faire des repas un rythme, pas une décision
Pour bien des personnes âgées, le plus dur dans le fait de manger, c'est de décider de le faire. Un rythme régulier enlève la décision. Le déjeuner à la même heure. Un repas chaud vers midi. Quelque chose de léger le soir. C'est l'horloge qui rappelle, pas votre père.
Si votre parent vit seul, manger peut aussi sembler une corvée qu'on a envie de sauter. Un appel téléphonique régulier à l'heure du dîner, un voisin qui passe, un petit-enfant en appel vidéo pendant que l'eau chauffe. La compagnie transforme un repas sauté en repas partagé.
Garder l'eau bien en vue
La soif s'atténue avec l'âge. Votre parent peut tout simplement ne pas avoir envie de boire, même quand son corps en aurait besoin. La solution est douce et visuelle. Un pichet et un verre laissés sur la table où il s'installe. Une petite gorgée avec chaque médicament. Une tasse de thé en milieu d'après-midi, par habitude. L'eau qu'on voit est l'eau qu'on boit.
Rendez le bon choix visible. Un bol de fruits coupés à l'avant du réfrigérateur. Un verre d'eau près du fauteuil. La bouilloire et les tasses sur le comptoir, pas dans une armoire en hauteur. Vous ne harcelez personne. Vous arrangez la cuisine pour que le bon choix soit celui qui se trouve juste devant votre mère.
Ajuster la portion et l'emballage
Une grosse portion peut paraître trop et couper l'envie de tout le repas. De plus petites assiettes, plus souvent, marchent souvent mieux que trois gros repas. Et faites attention à l'emballage. Un pot que votre mère n'arrive pas à ouvrir, un emballage qui demande des doigts solides, un carton lourd, voilà des raisons discrètes de ne pas manger. Desserrer les couvercles avant de partir, ou transvider les plats préférés dans des contenants faciles, enlève un obstacle qu'elle ne mentionnera peut-être jamais.
Les risques de tous les jours à surveiller
Pas besoin d'être infirmier ou infirmière pour les remarquer. Il faut savoir quoi observer et vous faire confiance quand vous le voyez.
Repas sautés et appétit qui diminue
Le signe le plus clair, c'est la nourriture qui ne bouge pas. Des courses achetées la semaine dernière encore scellées. Les mêmes restes dans le réfrigérateur trois jours de suite. Une assiette grattée dans la poubelle sans y avoir touché. Un dîner sauté, ce n'est rien. Une suite de dîners sautés mérite un mot à l'équipe de soins.
Soif faible et ses signes discrets
Un verre qui reste plein toute la journée vous dit quelque chose. Un changement que vous voyez chez votre parent aussi : plus fatigué que d'habitude, dans le brouillard ou confus d'une façon nouvelle, la bouche sèche, un mal de tête mentionné en passant. Vous ne diagnostiquez rien. Vous remarquez un changement, et c'est exactement votre rôle ici.
La sécurité des aliments dans la cuisine
À mesure que le goût et l'odorat s'estompent, il devient plus difficile pour votre parent de savoir quand un aliment a tourné. Ouvrez le réfrigérateur quand vous visitez. Vérifiez les dates sur le lait et les restes. Jetez tout ce qui est périmé. Un petit coup d'œil tranquille à la cuisine est une des choses les plus utiles que vous puissiez faire lors d'une visite, et votre parent y voit rarement à redire.
Ce module nomme des signes, pas des chiffres. La quantité que votre parent devrait manger ou boire, le besoin ou non d'un régime spécial, toute inquiétude liée à la déglutition ou au poids, ce sont des questions médicales dont les réponses dépendent de votre parent en particulier. Nous ne mettrons aucun chiffre sur cette page, parce que le bon chiffre vient de son médecin, d'une diététiste ou d'un pharmacien qui connaît son histoire.
Qui prévenir quand quelque chose change
Remarquer, c'est la moitié du travail. L'autre moitié, c'est prévenir la bonne personne. Des changements différents vont à des personnes différentes.
| Ce que vous observez | Qui prévenir en premier |
|---|---|
| Une inquiétude médicale : un vrai changement de poids, une difficulté à avaler, une confusion nouvelle, l'appétit disparu depuis des jours | Le médecin de votre parent. Cela lui revient, pas à iCaria. |
| Des questions sur un régime spécial, sur l'alimentation et un problème de santé, ou sur les effets secondaires d'un médicament qui touchent l'appétit | Une diététiste ou un pharmacien, souvent par l'intermédiaire du médecin. |
| Une tendance à la maison sur laquelle vous voulez un deuxième regard, ou de l'aide pour organiser les repas et le soutien | Votre défenseur iCaria. |
Dans le doute, votre défenseur est une première personne à appeler en toute sécurité. Il connaît votre famille, il sait ce qui est déjà en place, et il peut vous orienter vers le bon professionnel. Il ne donnera pas de conseils médicaux, et il vous dira clairement quand une question revient au médecin.
Comment iCaria peut aider pour manger et boire
Vous ne faites pas tout cela seul, et quelques outils que vous avez déjà peuvent porter une partie du poids.
Le plan de soins contient le portrait alimentaire
Votre défenseur écrit et tient à jour le plan de soins de votre parent. Il prévoit une place pour les notes alimentaires et un plan de repas, les choses qui comptent pour votre parent en particulier : ce qu'il aime, ce qu'il évite, les aliments culturels et religieux qui font qu'un repas a un goût de maison. Si quelque chose change du côté de l'alimentation, demandez à votre défenseur de mettre cette partie du plan à jour pour que toutes les personnes qui visitent travaillent à partir des mêmes informations. Le plan de soins sert aux objectifs et aux routines, pas aux instructions cliniques ni à la gestion des médicaments.
Les forfaits repas apportent la nourriture à la porte
Quand cuisiner est l'obstacle, les forfaits repas iCaria sont des repas faits maison livrés au domicile de votre parent par un chauffeur iCaria. Chacun indique ce qui est inclus, le profil alimentaire et tout allergène, pour que vous puissiez choisir en confiance.
Les allergènes viennent du profil de votre parent. Si un repas contient quelque chose auquel votre mère est allergique, vous verrez un avertissement avant de confirmer la commande, et vous devez le reconnaître volontairement. Gardez la liste d'allergies du profil de votre parent à jour. C'est cette liste qui fait fonctionner l'avertissement.
Les tâches pour les petites choses autour des repas
Une tâche est un coup de main ponctuel, distinct d'une visite planifiée. Une course à l'épicerie, ranger les achats dans des endroits faciles d'accès, desserrer les couvercles des pots, un petit coup de propre dans le réfrigérateur. Ce sont exactement les petits travaux qui gardent une bonne alimentation facile à la maison, et vous pouvez les organiser sans attendre le prochain rendez-vous.
Points clés à retenir
- Construisez un rythme, pas une règle. Mêmes heures de repas, eau laissée bien en vue, portions plus petites plus souvent, des emballages que votre parent peut vraiment ouvrir.
- Surveillez la nourriture qui ne bouge pas, un verre qui reste plein et les aliments tournés dans le réfrigérateur. Une mauvaise journée, ce n'est rien. Une tendance mérite un mot.
- Ce module nomme des signes, jamais des chiffres. Toute quantité, tout régime ou toute inquiétude précise revient au médecin, à une diététiste ou à un pharmacien.
- Prévenez la bonne personne : le médecin pour les inquiétudes médicales, une diététiste ou un pharmacien pour les questions de régime et de médicaments, votre défenseur pour le reste.
- Utilisez les outils que vous avez. Gardez la partie alimentaire du plan de soins à jour, commandez des forfaits repas avec l'avertissement d'allergène activé, et organisez des tâches pour les petits travaux liés aux repas.
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